Alone in Tokyo HD from Philip Bloom on Vimeo.
Une vidéo qui permet de voyager au Japon depuis son PC.
Vidéo trouvée sur le blog lariviereauxcanards.
Laurent Garnier prouve un fois de plus qu'il arriver à allier à l'electronique tous les autres genres. Le mix commence par une bonne partie de house jazz ( c"est pour toi Guillaume !) avant de s'attaquer à l'electro, de plus en plus trance pour passer carrement au dub-raggae puis à la jungle. Après ça on note un mini passage pop-rock avant de revenir au jazz-piano. Evidemment ce n'est pas un mix élécro à proprement parler mais il vaut vraiment l'écoute.
Je vous fais un petit post de présentation de la bouffe de tous les jours au Japon ! Si vous vous demandiez ce que mangent les japonais à quatre heures vu que le fromage et les fruits sont hors de prix, vous aurez peut être votre réponse ici. Les photos qui vont suivrent présentent vraiment diverses choses car j'ai recherché tous les photos de bouffe que j'avais prises depuis mon arrivée. Mais bon, il n'y en a pas tant que ça vu que je ne prends pas systématiquement mon assiette en photo comme les japonais :)
C'est parti pour plein de photos !!! ( C'est quand même mieux que du texte non ? )
Ps : vous avez intérêt à cliquer sur les liens car je ne les ai pas cherché pour rien ! :)
De gauche à droite ( et ça sera toujours dans ce sens ). On voit ici tout d'abord un (mini ) udon, ce sont de grosses pâtes ( pattes comme dirait un ancien collègue prof de français qui se reconnaitra ! lol ) dans un bouillon chaud ( avec du gout bien sûr ) et on voit dépasser un truc rose, c'est du kamaboko ( un sorte de pâte de poisson, comme on en voit souvent dans Ranma 1/2 ). Au milieu, le thé vert et des tsukemono ( cachés par le thé ), ce sont des légumes divers massérés dans le vinaigre. Et à droite, un délllllicieux donburi. Donburi, basiquement, c'est un bol avec du riz et au dessus quelque chose. Sur la photo, on voit de l'omelette, des sashimis ( poissons crus ), un crevette et des oeufs de saumon ( ikura )
Des sashimis de thon avec la sauce soja à droite ( shouyu ) dans laquelle il faut mettre de la wasabi ( rainfort japonais ). Délicieusement délicieux !. Ps j'ai mis la tonne de sauce soja... Et puis un peu de saké avec tout ça. Au fait je précise que saké veut tout simplement dire alcool, pas forcément le japonais. Ici c'est du nihonshu ( alcool japonais, traduit littéralement ). On peut boire le saké ( japonais donc ) à température du corps ou chaud ou encore très frais. On peut également le couper à l'eau. En général le saké japonais est à 20°c d'alcool.
Ahhh c'est tellement jouissif de tenir une petit bit dans sa main quand on a faim ! En plus c'est bon !
Si le message vous choque, c'est que vous avez l'esprit mal placé !!! C'est juste des bonbons au chocolat !
Voilà un exemple de restaurant de yakiniku.
Dans ces restaurants on peut avoir aussi du foie à manger cru, avec de la goma abura ( huile de sésame, c'est vraiment excellent ) comme sur la photo du dessus. On peut souvent voir aussi sur les facades des restaurants, écrit en gros " hormones ". La toute première fois que j'ai vu ça, je me suis vraiment demandé ce que faisait ce mot en gros à chaque restau de viande. En fait ça n'a rien à voir avec les hormones, c'est pour dire qu'ils ont des "entrailles ou trucs du genre" de viande comme la peau d'estomac, les joues, le coeur, etc... Figurez vous que c'est succulent ! ( je vais être à court de synonyme pour délicieux ! ).
Voici un restaurant d'okonomiyaki ( littéralement "les choses que l'on aime et qui sont cuites" ).
Le plat se prépare en couches successives sur un teppan (plaque chauffante) avec tout d’abord la « crêpe » faite d’un mélange de farine de sarrasin et de poissons séchés réduits en poudre et d’eau, ensuite on y place du chou chinois coupé en lamelles, puis au choix des morceaux de viande (porc en lamelles), des crevettes, du poulpe, du calamar etc. puis viennent les nouilles (udon épaisses ou soba plus fines) sans oubliez d’asperger le tout avec la fameuse « sauce Okonomi » faite d’un mélange de vinaigre de saké, de miel et de purée de légumes. Après cela, on retourne l’ensemble sur des œufs brouillés cuits sur la même plaque et on laisse le tout cuire jusqu’à ce que le choux soit tendre et la viande bien cuite.
Le tout est servi tel quel ou bien avec des oignons verts hachés (negikake). Ensuite, les amateurs ajouteront de la sauce mayonnaise et une couche supplémentaire de « sauce Okonomi » avant de le déguster.
( source wikipedia ).Si vous allez à Osaka ou à Hiroshima, il faut absolument en manger, c'est une de leurs spécialités.
Si vous venez à Osaka, il faudra aussi absolument manger des takoyakis ( boules de pâte avec un morceau de poulpe à l'intérieur )! Ca se mange avec un cure dent que l'on plante dedans. Devniez quoi ? C'est ... très bon !
Ah lalalala les "hamburgers" japonais !! C'est en fait des steacks hachés. Ce que nous appelons hamburgers ( dans le sens sandwich style mac do ) comme au Mac Do s'appelle ici burger. Vous devez avoir sauté de votre chaise en vous demandant alors , avec votre esprit si vif, comment on appelle le moins cher, le hamburger, non ?? Et bien c'est .... hamburger !! Ca va je vous ai bien embrouillés ? Quand vous serez au Japon, vous n'oserez plus aller au MacDo , de peut d'être la risée de tous les clients qui vous auront entendu choisir le mauvais mot !!! Ahahaha !!
Enfin vous pourrez toujours aller au MosBurger, le MacDo japonais. Ou encore au Lotteria, le coréen.
BREF ! les steacks hachés ici c'est pas de la merde, et ya même des retaurants spécialisés. On les mange avec de la sauce demi-glace ( vous connaissiez vous cette sauce française que tous les japonais utilisent ?? ) et de la salade par exemple. C'est à se rouler par terre tellement c'est bon !
Allez on passe à la junk food !!! Celle qu'on mange à 3 ou quatre heures ! Voici du atarime, de la seiche grillée, coupée en tranche qu'on conserve au frigo. Ca donne envie hein ?
Au début j'aimais bien mais j'ai fini par en être écoeuré à force de trop en manger. A la fin j'avais l'impression de manger des bouts de bois !
Maintenant c'est au saumon de se faire manger en casse croute ! Très bin aussi, mais rapidement écœurant....
Ici, on voit un tube de kamaboko. Vous avez déjà oublié ? O_o J'en parlais à la première photo. C'est donc une sorte de saucisse dont la pâte est à base de poisson. Il y en a de différentes sortes, ici c'est au fromage ( pas du cantal bien sûr ).
Bon ça on peut pas vraiment dire que c'est de la junk food , c'est des yakisobas ( nouilles griillés ) avec sa sauce et du porc. C'est bon si c'est bien préparé, sinon c'est à vous rendre malade, comme ceux qu'ils vendent près de chez moi.
Non vous ne rêvez pas, c'est bien une tranche de pain de main dans un sachet. Il a le gout de miel, mais c'est tout. Et en plus c'est cher !
Ca, c'est un des plats que tous les gaijins pourraient manger chaque jour ! Le riz au curry japonais ! Un must ! A chaque fois que quelqu'un passe au Japon et qu'il en mange, il en tombe amoureux. Ca se voit soit par paquet tout préparé ( à faire cuire au bain marie ) soit on cuisine le roux ( je dis bien roux, pas la couleur mais la sorte de poudre ) puis on ajoute le boeuf, les carottes ( pas trop pour moi ) les noignons, etc...
Comme quoi l'occupation peut produire de bonnes choses ! ( Humour noir ) Que va t on voir apparaitre en Irak ?
Bon ça on n'en mange pas non plus tous les jours vu le prix. C'est un masuzushi, spécialité de la préfecture de Toyama. C'est simplement de la truite crue, sur du riz un peu vinaigré mais c'est incroyablement bon ! En plus c'est bien présenté !
Il faut couper le sushi comme un gâteau, avec un petit couteau.
Je vous remet une photo du Takorice. Ce coup çi yavait vraiment la tonne de légumes.
Derrière il y a des gyozas, les raviolis chinois qui ont fait du bruit il y a deux ou trois moi, à cause de quelques paquets empoisonnés venant de Chine. Quand il n'y a pas de poison c'est très très bon !
Et a droite, des ramens (un plat chinois ) avec ici du komaboko dont je parlais tout à l'heure, et on voit aussi une feuille de nori ( algue ). C'est pas cher, pas bon pour le régime, et ça pue, mais c'est bon !
Un autre donburi ( dont je parlais avant ) mais cette fois avec des oeufs et du poulet en garniture. Ça s'appelle Oyakodonburi. Ca fait un peu mal au cœur car oya c'est les parent et ko les enfants. Donc ça fait référence aux poules et aux œufs. Paix à leurs âmes. Perso je n'aime pas trop.
Bon pour finir je vous présente le buta kimuchi que j'ai mangé ce soir ( kimuchi, légumes pimentés à la coréenne ) ( buta = porc ). C'est très facile à faire à partir du moment où l'on trouve un bon kimuchi. Le faire en France à mon avis ça doit être dur.
Bon je vous laisse, vous devez probablement avoir envie de manger après tout ça !!
A bientôt !
L'autre jour à la télévision ( japonaise ) j'ai vu un bon film s'appelant Sakuran.
C'est l'histoire d'une fillette vendue par sa mère à une maison close qui jurera de s'évader dès que le cerisier du jardin ( qui ne fleurit jamais ) sera en fleurs. En attendant, toute sa vie de rebelle se passera derrière les murs et portes coulissantes ultra colorés. La coloration des décors et des habits à l'extrême est justement l'aspect le plus remarquable de ce film. On pourrait même le regarder en vo sans comprendre un mot de japonais, et en rester bouche bée.
Ce film sortira en France dans les salles, en juin 2008.
PS : l'actrice principale, Anna Tsuchiya est une chanteuse pop japonaise née d'une mère japonaise et d'un père russo-américain.
L'autre jour, je suis allé à Nara car il y avait un "appel des cerfs". En effet, le parc de Nara est célèbre en partie grâce aux cerfs qui y vivent en toute liberté, et ce matin là, on avait l'occasion de les voir tous débouler le matin de bonne heure, depuis la petite montagne avoisinante, attirés par le son de l'instrument de musique du gardien. Normalement il faut payer environ 150 euros pour avoir droit au spectacle ( donc en général, ça se passe lors de sorties scolaires ) mais ce jour là c'était gratuit donc tout le monde pouvait y assister.
Les cerfs ( shika ) raffolent des Shika-senbei ( gâteaux secs à shika ). On peut en acheter une dizaine pour un euro un peu partout dans le parc, comme ici. Ce cerf n'à qu'à attendre ceux qui achètent !
Regardez bien, ici il incline la tête pour demander son gâteau ! Je ne sais pas qui leur apprend à faire ça mais en tous cas ils le font tous ! Le cerf c'est celui de gauche.
Oh qu'il est mimi !
Je précise qu'à la faim fin de la journée, ils ont tellement bouffé qu'ils ne se lèvent même plus quand on leur tend un senbei. J'en ai même énervé un car je le forçais à se lever pour avoir son senbei dont il n'avait presque pas envie ! Il poussait des râles de colère lol !
Voilà celui dont je parlais, que j'ai forcé à se lever !
Qui disait que mes blagues étaient toujours trop longues ?
Bon à Nara ya pas que les cerfs non plus, ya aussi plein de temples. Petit moment de lecture pour pouvoir se la péter avec nos connaissances dans les soirées ( source wikipedia ):
Nara fut pendant le VIIIe siècle la capitale du Japon, sous le nom de Heijō-kyō (ou Heizei-kyō), depuis sa fondation en 710 (lors de l'accès au trône de l'impératrice Genmei), jusqu'en 784, c'est à dire durant l'époque de Nara.
Elle représenta la première véritable capitale fixe du pays. Avant 710, les capitales se déplaçaient de royaume en royaume. En effet, selon les anciennes conceptions du shintoïsme, la mort constituait l'impureté la plus grave. Lorsqu'il s'agissait de la mort du souverain, alors l'impureté frappait la capitale ; il fallait donc détruire les palais et les reconstruire ailleurs. Au début du VIIIe siècle, on comprit qu'il fallait créer un centre plus durable pour le gouvernement et l'administration de l'État.
Selon son plan originel, la ville mesurait 2 km sur 4,3 km. Une très large avenue coupait l'agglomération en deux et menait tout droit aux palais impériaux. Ce plan semble être inspiré de celui de la ville de Xi'an, la capitale chinoise de l'époque. La ville de Nara aurait aussi été conçu par des immigrants du royaume de Paekche.
A droite et à gauche, des palais devaient figurer deux temples bouddhistes de grandes dimensions: le Tōdai-ji et le Saidai-ji (le « grand temple du Levant et le grand temple du Couchant »). On ne construisit en fait que le Tôdai-ji, qui, plusieurs fois reconstruit et de dimensions plus réduites, existe encore aujourd'hui au milieu du Parc de Nara.
Après la fin de l'époque de Nara, la ville fut renommée Nanto et perdit de son importance. Elle eut à subir de nombreuses destructions pendant les diverses guerres civiles, et fut incendiée par les Taira en 1180 au terme du siège de Nara, au cours de la guerre de Gempei.
Dans l'article ils parlent du Todaiji, et bien le voici en exclusivité !
Ça fait un peu Naruto non ? ( pour le peu que je connaisse )
Le Tōdai-ji (東大寺, Tōdai-ji, nom complet 華厳宗大本山東大寺, kegonshūdaihonzantōdaiji) est un temple bouddhique de rite shingon situé à Nara, au Japon. Construit tel un "quartier général" d'un réseau de temples à travers les diverses provinces, le Tôdai-ji est le plus ambitieux complexe religieux érigé pendant les premiers siècles de culte bouddhiste au Japon
Dans l'enceinte du temple se trouve la plus grande construction en bois au monde, le Daibutsuden (大仏殿, Salle du Bouddha), qui abrite une statue géante du Bouddha Vairocana appelée daibutsu (大仏). Le bâtiment actuel qui l'abrite est plus petit que le temple originel avec 56 m de long.
Réalisé entre 745 et 752, ce temple est selon la légende le résultat de la collaboration de 2 600 000 personnes. Ce chiffre paraît néanmoins exagéré, représentant presque la moitié de la population du Japon à l'époque. Les paupières du Bouddha sont symboliquement ouvertes le 3 décembre 752 par l'empereur Shômu lui-même, qui lui "insuffla la vie" en lui peignant les pupilles.
Et en parlant du Daibutsu :
Etrangement, c'est de derrière qu'il est le plus impressionnant.
Ceux qui connaissent le manga Gantz vont avoir une impression de déjà vu avec ces deux statues !
A voir absolument, il y a aussi le Kofukuji ( temple de la chance ) :
Ses origines remontent au quartier de Yamashina à Kyōto où il fut fondé en 669 par Kagami no Ōkimi à la mort de son époux Fujiwara no Kamatari et il fut nommé Yamashina-dera. Elle y fit installer une représentation du Bouddha Shaka que son défunt époux avait commandé après sa défaite contre le clan Soga en 645. Le temple fut d'abord déplacé à Fujiwara avant d'être installé à la capitale permanente de Nara par Fujiwara no Fuhito en 710, comptant alors parmi l'un des premiers établissement religieux de la nouvelle capitale.
Le Kōkfuku-ji brûla de nombreuses fois, destin tragique de nombreux monuments historiques japonais, et notamment en 1180 en même temps que le Tōdai-ji (東大寺), pendant les guerres qui ponctuèrent la fin de l'ère Heian, période pendant laquelle le temple possédait un pouvoir politique dominant sur la province du Yamato. Les architectures actuelles datent donc des époques Kamakura et Muromachi pendant lesquelles le shogunat considérait le temple comme gouverneur, protecteur (shugo, 守護) du Yamato.
A cette époque, de nombreux fils de nobles entraient en religion au
Kōfuku-ji, ce qui provoquait des conflits entre les fondations
monastiques nobles qui y étaient annexées comme, par exemple, entre
l'Ichijō-in (一乗院) de la famille Konoe (近衛家, Konoe-ke) et le Daijō-in (大乗院) de la famille Kujō (九条家, Kujō-ke).
Contrairement au Tōdai-ji qui subit l'influence de l'architecture Song lors de sa reconstruction, le Kōfuku-ji fut restauré dans son style initial (wayō). C'est notamment grâce aux 21 000 koku (石) que le shogunat de l'ère Edo,
qui lui rendit son statut d'établissement purement religieux, versait
chaque année au temple que les restaurations des bâtiments furent
possible.
Le Kōfuku-ji fut particulièrement atteint par la politique anti-Bouddhiste du début de l'ère Meiji.
La majorité de ses propriétés furent confisquées mais il tente
maintenant de les récupérer et souhaite continuer de jouer son rôle de
temple principal de la secte Hossō.
Mais il y a aussi le fameux Gojuunotou ( tour à cinq étages )( sont pas allé chercher loin le nom ! )
Bon après tout cette promenade on était bien affamés donc on est allé dans une petite auberge du coin. J'avais de la chance car je voulais manger du tonkatsu ( porc pané ), du curry et des udons ( grosses pâtes ), et bien il y avait LE PLAT qu'il me fallait ! A savoir le tonkatsu-curry-udon !!!!!! J'ai vraiment cru que c'était une blague ! Ahhh c'était trop bon !
Bon allez je vous laisse car ce post m'a quand même pris deux heures à faire !!!
A bientôt !
Je suis allé le voir l'autre fois, et même moi qui n'est pas particulièrement fan des visites de châteaux, je l'ai trouvé très impressionnant ! C'est ici sur Google Earth (ouvrez le fichier avec Google Earth ).
Himeji-jō (姫路城?) est situé à Himeji, Préfecture de Hyōgo, Japon.
C'est l'une des plus vieilles structures du Japon médiéval. Inscrit au Patrimoine mondial de l'UNESCO et désigné comme trésor culturel du Japon, avec le Matsumoto-jō et Kumamoto-jō, c'est l'un des trois seuls châteaux japonais en bois encore existants. Il est aussi connu sous le nom de « Shirasagi-jō » (château du Héron blanc) en raison de sa couleur blanche extérieure.
Le château de Himeji apparaît souvent à la télévision japonaise. La raison en est simple, lorsque le tournage d'une fiction doit avoir lieu (Abarembo Shōgun par exemple), les producteurs se tournent naturellement vers cette merveille qui est la seule aussi bien conservée. Il est également le lieu où se sont tournées les scènes extérieures de Ran ou encore de Kagemusha deux célèbres films d'Akira Kurosawa.
Histoire
Le château a été conçu et réalisé pendant l'ère Nanboku-cho de la période Muromachi. En 1346, Sadanori Akamatsu prévoit de construire un château à la base du mont Himeji, où Norimura Akamatsu avait construit le temple de Shomyo-ji. Après la chute d'Akamatsu durant la Guerre Kakitsu, le clan Yamana reprit un moment à son compte l'idée d'un château ; mais les Akamatsu reprirent le dessus après la Guerre d'Ōnin c'est à cette période qu'Akamatsu Masanori y ajoute deux enceintes.
En 1580, Toyotomi Hideyoshi prit le contrôle du château, et Yoshitaka Kuroda construisit une tour de trois étages l'actuel donjon.
À la suite de la bataille de Sekigahara en 1601, Ieyasu Tokugawa accorda le château de Himeji à Ikeda Terumasa son gendre. En 1609 le donjon de quatre étages est achevé puis en 1618 Tadamasa Honda fait élever les bâtiments de l'enceinte ouest.
Himeji fut l'un des derniers repères des tozama daimyō à la fin de la période Edo. En 1868, le nouveau gouvernement japonais envoya l'armée Okayama, sous le commandement du descendant de Ikeda Terumasa, pour déloger ses derniers occupants.
Le 10e Régiment d'infanterie occupa le château de Himeji en 1874, et le ministère de la Guerre prit le contrôle du château en 1879. La tour principale fut rénovée en 1910, utilisant 90 000 yens de fonds publics.
Quand le système des han fut aboli en 1871, le château de Himeji fut vendu aux enchères. Le prix d'achat fut de 23 yens et 50 sens. Cependant, le coût du démantèlement du château se trouva être prohibitif et il fut finalement abandonné.
Himeji a été bombardé en 1945, à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Bien qu'une école à proximité ait été totalement détruite par les flammes, le château a survécu, presque entièrement non touché, à l'exception de quelques impacts.
Particularités [
- Les « shashi-gawara » ressemblant à des dauphins qui ornent le toit sont des animaux mythiques protégeant disait-on le donjon du feu ;
- la séparation entre les deux derniers étages n'est pas visible de l'extérieur ;
- le premier étage abrite le Museum of Weaponry ;
- Des glissières d'angle, situées à différents endroits permettaient de jeter des pierres et de l'huile bouillante sur les assaillants.
Une fois entré dans l'enceinte la plus lointaine du château.
C'est certainement vu d'ici qu'il est le plus imposant !
On peut alors s'en approcher plus, en se faufilant dans les ruelles se situant à son pied. Les plan des ruelles à été dessiné de sorte qu'on ne puisse pas accéder au château directement, pour éviter une invasion trop facile. En effet, tout le long du chemin, les murs percés offrent aux archers ou arquebusiers une chance d'éliminer les ennemis !
C'est à peu près la même chose dans la plupart des châteaux japonais.